TU AIMES...

 

Tu aimes les chevaux, mais les caprices du corps

freinent la course, depuis quelques temps. Regarde-les

courir dans l'enclos, derrière la bâtisse jaune de foin.

La vision est légère et suspendue : tout s'indiffère.


La force emporte, malgré tout, le cavalier tiré au sort,

armé, désarmé, qu'importe. Sancho l'accompagne

à chacun de ses pas, il le reconnaît et les choses

se reposent en courbant l'échine au-dessus de l'eau.




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