Tu aimes les chevaux, mais les caprices du corps
freinent la course, depuis quelques temps. Regarde-les
courir dans l'enclos, derrière la bâtisse jaune de foin.
La vision est légère et suspendue : tout s'indiffère.
La force emporte, malgré tout, le cavalier tiré au sort,
armé, désarmé, qu'importe. Sancho l'accompagne
à chacun de ses pas, il le reconnaît et les choses
se reposent en courbant l'échine au-dessus de l'eau.
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