CABARET

 

À l’heure où la musique s’accordait

au beau milieu de la foule béate,

elle relevait un peu sa robe avec une pudeur

maternelle, libérant des nuées d’enfants

nées d’une chanson aigre-douce, aussi

nombreuses que le sont les taches de rousseur

sur le masque rieur de la baladine.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

VUES ET REVUES

LISTES DES PAGES DU BLOG

POÉSIE CONTEMPORAINE... peut-être

TOUS LES TEXTES SONT PROTÉGÉS [page WIKIPEDIA]. Ils sont la propriété exclusive de Fabrice Farre.







ARCHIVES DU BLOGUE