La chanson du marin


Les bateaux rendent
l’eau de mer âpre
et le vent de sel
charrie la voix de métal
des cordes contre les mâts.

Un bleu de plus
vient grossir le quai plus noir.

Sur la terre, nous tenons
mais elle nous ignore. C’est
nous qui dansons, sur l’écume
nous lisons nos destins.

Posts les plus consultés de ce blog

Feuille

POUPÉE RUSSE ( Encres Vives, mai 2017)

Arpa, n° 118 - décembre 2016